21.10.2008

Soirée de clôture

Mardi 28 octobre – 19h30

Cinéma Mercury

Soirée de clôture

Sur invitation à demander à regardindependant@gmail.com

 

Pot de clôture au MuseaAv (16 bis place Garibaldi) à partir de 19h00 suivi de la projection du film En haut des marches de Paul Vecchiali précédé du court-métrage Cette femme à laquelle je pense d'Aurelia Barbet.

C'est avec beaucoup de plaisir que nous recevrons cette année encore Paul Vecchiali avec l'un de ses films les plus emblématiques d'une longue et riche carrière. Et c'est avec le même plaisir, mêlé de fierté que nous vous présenterons celui d'Aurélia, un des courts metrages realises dans le cadre de la premiere serie super 8 initiée par Regard Independant en 2004. Le film a pris ses ailes et nous revient en copie 35 mm sous le bras de sa réalisatrice. Une façon de boucler cette décennie sur une note d'espoir.

En haut des marches

Un film de Paul Vecchiali – 1983 – 92 min – Production Diagonale – Musique Roland Vincent.

Avec Danielle Darrieux, Helene Surgere, Francoise Lebrun, Nicolas Silberg, Sonia Saviange, Denise Farchy, Max Naldini, Michel Delahaye et Gisele Pascal.

1963 : Françoise Canavaggia est de retour à Toulon. Après bien des années d'exil. Veuve d'un ancien pétainiste, elle revient pour se venger de ceux qui ont dénoncé son époux. Au hasard de ses déambulations, elle se remémore le passé : 1931, l'arrivée du couple à Toulon; la guerre; la libération. Au gré des rencontres, des souvenirs, des fantasmes, ce sont 50 ans d'histoire qui ressurgissent.

« Deux femmes auront bouleverse la vie de Paul Vecchiali. C'est par bribes, par instants, par tranches de vie ici sacralisees qu'il choisit de rendre hommage a la premiere, sa mere ; et c'est la seconde qu'il choisit pour l'incarner, a savoir Danielle Darrieux. A cet aspect personnel et profondement intimiste viennent se greffer d'autres facteurs : le contexte geographique, mais egalement politique. Le tout se mele, se croise et se chevauche, la vie privee influence les evenements nationaux, et inversement. C'est le tissu du temps, l'egalite du regard sur l'histoire. Et en l'occurrence, les pupilles de Vecchiali voient juste. »

(Axel Cadieux, Cadrage juin 2005)

Le site de Paul Vecchiali

Le film vient de sortir en coffret DVD avec deux autres oeuvres du réalisateur.